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Gérard Corporon D’UNE RIVE À L’AUTRE – 2018

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Après avoir longtemps travaillé dans le domaine des films institutionnels où il a réalisé de nombreux reportages, documentaires, films promotionnels sur des sujets très différents, Gérard Corporon s’est reconverti dans la réalisation de fictions durant ces 5 dernières années. Après le succès en festivals et auprès du public de son second court-métrage Le Dernier Trait, Gérard Corporon a abordé un sujet sensible avec D’une rive à l’autre, son dernier court-métrage qui a commencé une belle carrière en festivals.

 

Avec une formation de caméraman qu’il a peaufinée durant des années, et la maturité aidant, Gérard Corporon a eu envie d’écrire ce qu’il allait réaliser et c’est donc tout naturellement qu’il a écrit les deux scénarios de ses derniers courts-métrages : « c’est pour moi une liberté que j’apprécie particulièrement et une grande motivation ».

 

Dans ce dernier film il s’est aussi essayé à la comédie après avoir interprété quelques rôles dans divers courts-métrages ainsi qu’un petit rôle dans le dernier film d’Abdellatif Kéchiche, c’est naturellement que celui de l’ostréiculteur dans D’une rive à l’autre s’est imposé à lui, il a donc endossé la double casquette de réalisateur et acteur.

 

ES :

Después de haber trabajado durante mucho tiempo en el campo de las videos corporativos donde ha realizado numerosos reportajes, documentales, películas promocionales sobre temas muy diferentes, durante los últimos 5 años Gérard Corporon ha pasado a la realización de ficciones. Después del éxito en festivales y entre el público de su segundo cortometraje “Le Dernier Trait”, Gérard Corporon ha abordado un tema sensible con “D’une rive à l’autre”, su último cortometraje que ha comenzado ya su recorrido por festivales.

 

Con una formación de técnico de cámara que ha perfeccionado durante años, y con la ayuda de la madurez, Gérard Corporon ansiaba escribir algo para dirigir y por esa razón ha escrito los guiones sus dos últimos cortometrajes “ es para mi una gran libertad y una gran motivación”.

 

En esta última película intentó también introducirse en el mundo de la comedia después de haber desempeñado algunos papeles en cortometrajes, así como un pequeño papel en la última película de Abdellatif Kéchiche, y con su papel de ostricultor en “D’une rive à l’autre” se ha impuesto el doble rol de realizador y actor.

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Zaida González Ríos GENRE, SEXE ET TRANSGRESSION – 2018

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Elle aborde sans complexe, maniant avec habileté l’ironie et le sarcasme, et presque de façon militante, des thèmes sensibles de la société chilienne : l’avortement, la religion, les relations de couples standardisées par le mariage et leur machisme inhérent, l’homosexualité. Elle utilise la photographie en noir et blanc sur laquelle elle intervient a posteriori en coloriant ses images avec une encre aquarelle.

 

1977, Santiago du Chili. Photographe et médecin vétérinaire. Elle étudie la photographie publicitaire à partir de 1997. Elle n’exerce pourtant à aucun moment cette profession dans laquelle elle ne se retrouve pas. Suite à cette désillusion, elle se décide à développer une œuvre personnelle. Elle instaure une esthétique et un monde propre à elle-même, entremêlant scènes oniriques et esthétique populaire.

 

 

ES :

Ella aborda sin complejos, con un hábil manejo de la ironía y el sarcasmo, y casi militarmente, cuestiones sensibles de la sociedad chilena: el aborto, la religión, las relaciones de parejas estandarizadas por el matrimonio y su machismo inherente, la homosexualidad. Utiliza la fotografía en blanco y negro sobre la que interviene a posteriori coloreando las imágenes con acuarelas.

 

1977, Santiago de Chile. Fotógrafa y médica veterinaria. Estudia la fotografía publicitaria desde 1997. Sin embargo no ejerce en ningún momento esta profesión en la que no se encuentra. Tras esta desilusión, decide desarrollar una obra personal. Crea una estética y un mundo propio, mezclando escenas oníricas y estética popular.

 

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Noncedo Gxekwa GENRE, SEXE ET TRANSGRESSION – 2018

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Les contraintes que les sociétés et les cultures imposent à notre apparence physique nous renvoient à certaines notions de qui nous sommes, non seulement cela, mais elles lient également les opinions et les conclusions que les gens ont de nous simplement par la somme de ce que nous manifestons physiquement. Dans une certaine mesure, nous avons été visuellement conditionnés à attendre certaines choses des sexes quand nous les jugeons visuellement. Les mâles comme les femelles sont censés avoir une apparence déterminée.

Cela va au-delà de ce que les magazines ou les maisons de mode nous dictent de porter. Elle s’étend aussi loin que la physiologie de ce qui fait que quelqu’un a des attributs féminins ou masculins en termes de composition biologique. Et tandis que la science et la génétique de ceci n’est pas une fausse variable, la sexualité d’un individu, peut-on soutenir, peut reposer dans une sphère spirituelle autant qu’elle peut être physique.

Née à Ladysmith en 1981, actuellement résidente au Cap, Noncedo est une photographe et styliste. Sa pratique artistique engage les formes collaboratives de photographie et l’immédiateté de la mode d’avant-garde.

En 2007, elle a décidé de formaliser son intérêt pour la photographie, et a terminé ses études en 2010. Elle est devenue employée chez Media24, jusqu’à son départ dans une carrière artistique à plein temps en 2015. Elle a exposé dans diverses expositions collectives, y compris – Ding the Lovell Gallery Competition, l’exposition du groupe Bonani, et la chorégraphie de la démonstration Performing Being Black avec l’oeuvre : Intsimbi Ayigobi.

 

ES :

Las limitaciones que la sociedad y la cultura imponen a nuestra apariencia física nos remiten a ciertas nociones de quiénes somos, no solo eso, sino que vinculan las opiniones y conclusiones que la gente tiene de nosotros simplemente por la suma de lo que manifestamos físicamente. Hasta cierto punto hemos sido condicionados a esperar ciertas cosas de cada sexo en el plano visual. Tanto los hombres como las mujeres deben tener una cierta apariencia.

Va más allá de lo que las revistas y marcas de moda nos dictan. Se extiende a la fisiología y a los atributos masculinos y femeninos en términos de composición biológica. A pesar de que la ciencia y la genética no son variables falsas, la sexualidad de un individuo puede estar tanto en una esfera espiritual como física.

Nacida en Ladysmith en 1981, actualmente reside en Ciudad del Cabo, es fotógrafa y estilista. Su práctica artística une la fotografía y la inmediatez de la moda de “avant-garde”.

 En 2007, decidió formalizar su interés por la fotografía y en 2010 terminó sus estudios, después comenzó a trabajar en Media24, hasta que lanzó su carrera artística en 2015. Ha expuesto en varias exposiciones colectivas, entre ellas,”Ding the Lovell Gallery Competition”, la exposición del grupo “Bonani” y la coreografía de la demostración de “Performing Being Black con el trabajo: Intsimbi Ayigobi”.

 

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Fabien Dupoux GENRE, SEXE ET TRANSGRESSION – 2018

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Dans les coulisses d’un opéra chinois, le jeu des miroirs laisse à deviner, sous le fard éphémère de la Comédie, les regards perdus, l’identité sexuelle d’une différence.

En ces instants d’intimité, on peut pressentir un malaise : celui de ces hommes qui, même si elle est assumée, ont une sexualité difficile à porter.

Au-delà du spectacle, le documentaire tente d’entrevoir une société asiatique, ouverte sur le thème de la transexualité et de l’homosexualité.

Face à des codes que nous ne maîtrisons pas, il interroge notre propre regard et notre besoin permanent de comprendre, de discerner, voire de juger.

 

« D’origine marseillaise, j’ai 39 ans et possède une maîtrise en STAPS. Je commence par enseigner en France, puis au Mexique dans un lycée français. Photographe professionnel depuis 2008, je me déplace beaucoup entre la France et l’Amérique latine, ma terre d’adoption. En 2014, désireux de m’engager dans la photographie sociale documentaire, j’entame un projet au long court sur les travailleurs industriels. Dans un monde où l’économie est mondialisée, le thème de l’exploitation à travers la production et la consommation est toujours d’actualité. En 2015, je réalise un travail accessible aux personnes non voyantes au sein de la bibliothèque nationale de Mexico sur le thème de la discrimination. Ce travail se verra récompensé par une mention au prix de journalisme professionnel « Gilberto Rincón Gallardo ». Entre 2015 et 2017 j’expose à la cité des arts à Paris, obtiens la mention honorifique au Festival International de l’Image en France et du Social Documentary Network aux États Unis. »

 

ES :

Entre bambalinas de una ópera china, el juego de los espejos permite adivinar, bajo la fugaz comedia efímera, las miradas perdidas, la identidad sexual de una diferencia.

En estos instantes de intimidad, podemos sentir un malestar: el de estos hombre que, aunque lo tengan asumido, tienen una sexualidad difícil de soportar.

Más allá del espectáculo, el reportaje trata de vislumbrar una sociedad asiática, abierta en cuanto al tema de la transexualidad y la homosexualidad.

Frente a códigos que no dominamos, cuestiona nuestra propia vista y nuestra necesidad permanente de comprender, discernir e incluso juzgar.

 

“De origen marsellés, tengo 39 años y una licenciatura en STAPS (Ciencias de la Actividad Física y el Deporte). Empiezo a enseñar en Francia, después en México en un instituto francés. Fotógrafo profesional desde 2008 me desplazo a menudo entre Francia y América Latina, mi tierra de adopción. En 2014, deseoso de dedicarme a la fotografía social documental, comienzo un proyecto a largo plazo sobre los trabajadores industriales. En un mundo donde la economía está globalizada, el tema de la explotación a través de la producción y el consumo sigue siendo un tema de actualidad. En 2015, hice un trabajo accesible a personas invidentes en la biblioteca nacional de México sobre la discriminación. Este trabajo será recompensado con una mención al premio del periodismo profesional « Gilberto Rincón Gallardo ». Entre 2015 y 2017 expongo en la ciudad de las artes en París, obtengo una mención honorífica en el Festival Internacional de Imagen en Francia y en la Red de Documentales Sociales en los Estados Unidos.”

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Yomer Montejo Harrys GENRE, SEXE ET TRANSGRESSION – 2018

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Il utilise la radiographie pour scanner en profondeur quelques-uns des thèmes les plus épineux de cette société en prise avec bien des tracas : désir de partir, prostitution, bureaucratie… Les squelettes mécaniques ou organiques, délivrent un message à la fois cru et décharné, où la structure interne des choses et des gens révèle tous leurs sens, et d’autre part, une vision plastique et graphique qui transcende littéralement le réel.

 

Artiste autodidacte né à Camaguey en 1983. Vit et travaille à La Havane.
Il est membre de l’Association Frères Saiz (AHS). En 2011 et en 2013, il a mis en place deux expositions personnelles, dont la plus importante était Desgaste à la Galerie Her-Car à La Havane. Il a participé à de nombreuses expositions de groupe depuis 2008, y compris l’exposition XIV d’Art érotique à la Galerie Fayad Jamis, La Havane, en 2008 et 2010.

 

ES :

Utiliza las radiografías para explorar en profundidad algunos de los temas más espinosos de esta sociedad que lidia con muchas preocupaciones: el deseo de partir, la prostitución, la burocracia… Los esqueletos mecánicos u orgánicos envían un mensaje a la vez crudo y sobrio, donde la estructura interna de las cosas y de las personas muestra todos sus sentidos y, por otro lado, una visión plástica y gráfica que trasciende de la realidad.

 

Artista autodidacta nacido en Camagüey en 1983. Vive y trabaja en La Habana. Es miembro de la Asociación Hermanos Saíz (AHS). En 2011 y 2013, realizó dos exposiciones personales, la más importante “Desgaste” en la Galería Her-Car en La Habana. Ha participado en numerosas exposiciones grupales desde 2008, incluida la XIV exposición de Arte erótico en la Galería Fayad Jamis, La Habana, en 2008 y 2010.

 

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Yuri Obregón Batard GENRE, SEXE ET TRANSGRESSION – 2018

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Il procède par séries, analyse strate par strate, les conditions et le sentiment d’appartenir à cette communauté particulière appelée Cuba. Signes et stigmates du nationalisme cubain et de la cubanité, se renvoient la balle comme dans une partie de ping pong, pour définir de façon acerbe, poétique et parfois grotesque ce qui fait toujours aujourd’hui de Cuba un monde à part. Nous passons tel Alice à travers le miroir à la rencontre d’univers et de personnages aux limites de l’improbable…

 

Artiste né à La Havane en 1979. Vit et travaille à La Havane. Diplômé en Arts plastiques, Institut Supérieur d’Art (ISA), La Havane en 2010. Diplômé en photographie, Institut Cubain d’Art et d’Industrie Cinématographique (ICAIC). En 2012, il participe à une master-class avec l’artiste nord-américain, d’origine cubaine, Andres Serrano à l’Institut Supérieur d’Art. Il suit aussi de nombreux autres ateliers avec des artistes cubains renommés (Tania Bruguera, Juan Carlos Alom, etc.) et des séminaires de formation. Il est le lauréat de nombreux prix et récompenses pour la qualité de son travail. Il expose régulièrement depuis 2007.

 

ES :

Él trabaja por series, analiza capa por capa las condiciones y el sentimiento de pertenencia a esta comunidad particular llamada Cuba. Signos y estigmas del nacionalismo cubano y de la cubanidad se devuelven la bola como en un partido de ping pong para definir con acierto, poesía y a veces de manera grotesca lo que aún hace a Cuba un mundo aparte. Pasamos como Alicia a través del espejo para encontrar universos y personajes hasta el límite de lo improbable…

 

Artista nacido en La Habana en 1979. Vive y trabaja en La Habana. Graduado en Artes Plásticas en el Instituto Superior de Arte (La Habana) en 2010. Graduado en Fotografía en el Instituto Cubano de Arte e Industria Cinematográfica. En 2012 participó en una masterclass con el artista norteamericano, de origen cubano, Andrés Serrano en el Instituto Superior de Arte. Sigue con numerosos talleres con artistas cubanos de renombre (Tania Bruguera, Juan Carlos Alom, etc) y seminarios de formación. Es ganador de diversos premios y reconocimientos por la calidad de su trabajo. Desde 2007 expone regularmente.

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Alejandro Pérez Álvarez GENRE, SEXE ET TRANSGRESSION – 2018

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Il travaille principalement en couleur dans une veine documentaire et dans des logiques d’immersion au sein de différents contextes. Ce partage et la complicité qu’il noue avec les personnes qu’il photographie est tout à fait rare et précieux. Ici dans la série « El Silencio del Cuerpo », il nous invite à découvrir avec pudeur et distance respectueuse le monde du transgenre et de la transexualité en plein boom à Cuba. Admirable compositeur d’images à tiroir, il est doté du regard vif et aigüe, caractéristique des plus grands.

 

Photographe cubain né à La Havane en 1988. Vit et travaille à La Havane. Diplômé en 2013 de l’Institute de Design (ISDI) de La Havane. Il exerce aujourd’hui comme professeur de communication visuelle au sein de cette même institution. Il expose régulièrement depuis 2011.

 

ES :

Trabaja principalmente en color, con una vena documental y de inmersión en diferentes contextos. Este reparto y la complicidad que crea con las personas a las que fotografía es extraño y hermoso. Aquí, en la serie “El Silencio del Cuerpo”, nos invita a descubrir con moderación y una distancia respetuosa el mundo de los transexuales y la transexualidad en auge en Cuba. Compositor de llamativas imágenes, está dotado de una mirada intensa y aguda, una característica de los mejores.

 

Fotógrafo cubano nacido en La Habana en 1988. Vive y trabaja en La Habana. Graduado en 2013 en el Instituto Superior de Diseño de La Habana. Ahora es profesor de Comunicación Audiovisual es esa misma institución. Desde 2011 expone regularmente.

 

 

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Sébastien Ronsse RESIDENCE LUMIERE D’ENCRE – 2018

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Photographe plasticien en résidence à la galerie Lumière d’Encre (www.lumieredencre.fr) en partenariat avec le Pays d’Art et d’Histoire Transfrontalier Vallées Catalanes / Valls Catalanes (www.valleescatalanes.orgwww.vallscatalanes.org), il explore l’activité humaine et son impact sur le paysage, tout en testant la frontière entre le Vallespir et le Ripollès et sa représentation au-delà de la ligne. Ce territoire transfrontalier, qui alterne montagnes et vallées, engage un réseau d’échanges, de circulations, d’industries et de pensées qui façonnent spécifiquement ce paysage. Cet espace commun est-il une réalité partagée, un instrument ou une vision ? A partir de cette réflexion, il a élaboré tout un travail de recherche photographique qui sera également présenté lors des Journées Européennes du Patrimoine.

 

Je suis photographe plasticien, travaillant à Toulouse. En tant que photographe j’exploite les possibilités du numérique pour une plongée immersive dans l’univers de la friche, du monde industriel. Au début dans les usines textiles du Nord où ma famille a vécu et a travaillé pendant trois générations ; puis, petit à petit, j’ai pris conscience de cette richesse patrimoniale et aussi de cet espace de réflexion et d’activité qu’est la friche dans notre époque contemporaine.

 

J’ai exposé en 2011 à U4 sur le site du haut fourneau ma toute première série « Jachère », un documentaire photographique autour du regard porté sur l’usine dans le Nord et en Lorraine. En 2013, les rencontres photographiques de Solignac commandent la série « Chronique », un documentaire autobiographique, et photographique des années dans les friches. En tant que plasticien je travaille aussi le support de la photographique et en particulier le papier. Je le crée, le modèle pour en faire une nouvelle source de point de vue différent de la photographie.

 

Je suis inspiré par de nombreux courants ou photographes, notamment par l’école de Düsseldorf ou la photographie pictorialiste. En 2016 j’ai mené une création collective avec 10 adolescents dans la commune de Belin-Béliet pour interroger leur rapport à leur espace quotidien et comment ils le perçoivent et pourraient le percevoir. Les jeunes ont été immergés dans la photographie : de la prise de vue jusqu’à la monstration.

 

En 2018, je suis en résidence à l’Espace Arthur Batut (www.espacebatut.fr) dédié aux photographies aériennes et contemporaines. J’inaugure le festival À Ciel Ouvert, pour créer un parcours photographique intérieur / extérieur, intitulé « les 31 faces de l’usine ».

 

 

Site internet : sebastienronsse.jimdo.com

 

ES :

 

Fotógrafo plástico residente en la galería Lumière d’Encre (www.lumieredencre.fr) en colaboración con le Pays d’Art et d’Histoire Transfrontalier Vallées Catalanes / Valls Catalanes (www.valleescatalanes.orgwww.vallscatalanes.org), explora la actividad humana y su impacto en el paisaje, mientras examina la frontera entre Vallespir y Ripollés y su representación más allá de una línea. Este territorio transfronterizo, que alterna montañas y valles, involucra una red de intercambios, circulaciones, industrias y pensamientos que dan una forma específica a este paisaje. ¿Es este espacio común una realidad compartida, un instrumento o una visión? A partir de esta reflexión, ha elaborado un trabajo completo de investigación fotográfica que también será presentado durante las Jornadas Europeas del Patrimonio.

 

Soy un fotógrafo plástico que trabaja en Toulouse. Como fotógrafo aprovecho las posibilidades del mundo digital para sumergirme en un territorio vacío, del mundo industrial. Al principio en las fábricas textiles del norte donde mi familia vivió y trabajó durante tres generaciones; Luego, poco a poco, me di cuenta de esta rica herencia y también de este espacio de reflexión y actividad que es el páramo en nuestra era contemporánea.

 

Expuse en 2011 en U4 mi primera serie “Jachère”, un documental fotográfico sobre las perspectivas de las fábricas en el norte y en Lorraine. En 2013, las reuniones fotográficas de Solignac albergaron la serie « Chronique », un documental autobiográfico y fotográfico de los años en los páramos. Como artista visual también trabajo en fotografía y especialmente en papel. Creo el modelo para tener un punto de vista diferente en la fotografía.

 

Me inspiran muchas corrientes y fotógrafos, especialmente la escuela de Düsseldorf o la fotografía pictorialista. En 2016 hice una creación colectiva con 10 adolescentes en la comuna de Belin-Beliet para cuestionar su relación con su espacio diario y cómo lo percibían o podrían percibirlo. Los jóvenes se sumergieron en la fotografía: desde el disparo hasta la muestra.

 

En 2018, hice una residencia en à l’Espace Arthur Batut (www.espacebatut.fr), dedicado a la fotografía aérea y contemporánea. Inauguro en Open Skies Festival, para crear un recorrido fotográfico interior / exterior, titulado «  les 31 faces de l’usine” .

 

 

Web: sebastienronsse.jimdo.com

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Alexandra Serrano RESIDENCE LUMIERE D’ENCRE – 2018

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L’approche photographique d’Alexandra Serrano est sensible et poétique. A travers le medium photographique, elle tente de rendre visible nos usages intimes du monde en s’appropriant plastiquement des territoires, observant non seulement les éléments qui les constituent mais également les individus qui les côtoient dans le but de sublimer la vie quotidienne de ces lieux.

Dans le cadre de cette résidence, Alexandra Serrano s’est intéressée à la frontière franco-espagnole au sein des Pyrénées Orientales, limite géographique qu’elle a tenté de réinterpréter au travers d’un regard artistique, mêlant à la fois réel et imaginaire, témoignage personnel et récit.

Georges Perec écrivait : “Passer une frontière est toujours quelque chose d’un peu émouvant : une limite imaginaire, matérialisée par une barrière de bois qui d’ailleurs n’est jamais vraiment sur la ligne qu’elle est censée représenter, mais quelques dizaines ou quelques centaines de mètres en deçà ou au-delà, suffit pour tout changer, et jusqu’au paysage même : c’est le même air, c’est la même terre, mais la route n’est plus tout à fait la même…”

C’est sur cette émotion décrite par Perec que l’artiste a souhaité s’attarder en se focalisant sur l’expérience physique et émotionnelle de la frontière et ainsi questionner la notion de ‘passage’ qui lui est inhérente. La frontière en tant que porte ouverte à l’expérience de l’entre-deux lieux, où nous ne sommes plus tout à fait là mais pas encore là-bas.

Entre l’art, la sociologie et la géographie, le projet que l’artiste nous propose se construit autour de la question du trajet et du parcours. Il a pour objectif de refléter une vision originale de la frontière tout en dressant une cartographie sensible et mouvante du rapport de l’homme à son environnement.

Alexandra Serrano est une photographe Franco-Mexicaine. Sa pratique majoritairement intimiste porte un intérêt tout particulier à la mémoire et à l’enfance, et cela à travers l’expérience physique et perceptuelle d’espaces construits et investis par l’homme.

Ses travaux figurent dans de nombreuses publications et expositions individuelles et collectives en France et à l’étranger. En 2012, son projet Between Finger and Thumb fut exposé au Festival Circulation(s), au Boutographies de Montpellier, au festival Fotoleggendo à Rome ainsi qu’à Londres, Toronto, Portland et Boston dans le cadre du festival Flash Forward 2013.

En 2015 ses photographies furent présentées à la 8ème édition de la Biennale Internationale de Photographie du Bangladesh et elle fut lauréate du prix Photobook Photography Awards de Melbourne. A la rentrée 2016 Alexandra Serrano fut primée par le Grand Prix Photographique avec sa série Nesting in the Wolf Tree. Ce travail a été exposé en Avril dernier aux 23ème rencontres de la Jeune Photographie à Niort ainsi qu’au sein de la Biennale d’art contemporain d’Issy les Moulineaux.

Alexandra Serrano vit à Paris, son travail personnel s’accompagne d’interventions pédagogiques auprès de publics variés (école primaires, collèges, centres médico-sociaux) en partenariat avec diverses associations et institutions culturelles telles que la SIERRA PROD. , le BAL, la MAISON du GESTE et de L’IMAGE ou encore le CENTQUATRE.

 

ES :

La fotografía de Alexandra Serrano es sensible y poética. A través de la fotografía trata de hacer visibles nuestros usos íntimos del mundo. Con la cámara, se apropia de los territorios observando no solo los elementos que los componen, sino también las personas que se relacionan con ellos para sublimar a vida cotidiana de estos lugares.

 

En el marco de esta residencia, Alexandra Serrano se interesa por el tema de la frontera franco-española en los Pirineos Orientales, límite geográfico que ella trata de reinterpretar a través de una mirada artística, mezclarse con él él tanto de manera real como imaginaria, con un testimonio personal y narrativo.

 

Georges Perec escribió “Los países están separados unos de otros por fronteras. Pasar una frontera es siempre un poco conmovedor: una línea imaginaria, materializada por una barrera de madera que además no está nunca realmente sobre la línea que representa sino algunas decenas o centenares de metros hacia acá o hacia allá, es suficiente para cambiarlo todo, incluso hasta el paisaje: es el mismo aire, es la misma tierra, pero la carretera no es la misma en absoluto… »

 

Es sobre esta emoción descrita por Perec donde la artista desea detenerse interesándose en la experiencia física y emocional de la frontera y cuestionando así la idea de ‘pasaje’ que es inherente a ella. La frontera como una puerta abierta a la experiencia entre dos lugares, donde no hemos llegado al final del camino pero casi.

 

Entre el arte y la geografía, el proyecto propuesto se realizará en torno al itinerario y la ruta. El proyecto tiene como objetivo reflejar una visión original de la frontera mientras dibuja una cartografía sensible y conmovedora de la relación del hombre con su entorno.

 

Alexandra Serrano es una fotógrafa Franco-Mexicana. Sus trabajos, en su mayoría personales, tienen un interés particular en el recuerdo y la niñez, y esto a través de la experiencia física y perceptiva de espacios construidos y ocupados por el hombre.

 

Sus obras aparecen en numerosas publicaciones y exposiciones individuales y colectivas en Francia y el extranjero. En 2012, su proyecto “Between Finger and Thumb” se exhibió en el Festival Circulation(s), en Boutographies de Montpellier así como en el festival Fotoleggendo en Roma. El trabajo de Alexandra Serrano fue exhibido también en Londres, Toronto, Portland y Boston como parte del festival Flash Forward 2013.

 

En 2015 sus fotografías fueron presentadas en la 8º edición de la Bienal Internacional de Fotografía de Bangladesh y en febrero del mismo año recibió el premio Photobook Photography Awards de Melbourne. En septiembre de 2016 Alexandra fue galardonada por el Grand Prix Photographique en la categoría femenina con su serie “Nesting in the Wolf Tree”. Este trabajo fue expuesto el pasado mes de abril en la 23ª edición de los encuentros de la Jeune Photographie en Niort y en la Bienal de Arte Contemporáneo de Issy les Moulineaux en otoño de 2017.

 

Alexandra Serrano vive en París, su trabajo personal se acompaña de intervenciones pedagógicas con públicos variados (colegios, institutos, centros sociales) en colaboración con diferentes asociaciones e instituciones culturales la SIERRA PROD. , le BAL, la MAISON du GESTE et de L’IMAGE o le CENTQUATRE.

 

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Caitriona Dunnett MASS PATHS – 2018

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Série de photographies réalisées à la main, paysages de la campagne irlandaise noyés dans l’absence. Ils dépeignent les traces des chemins parcourus par les catholiques pour atteindre des cérémonies religieuses illégales pendant les périodes pénales. Les lois pénales ont été imposées aux catholiques en Irlande en 1695 et la religion a été interdite. L’Église a été maintenue en vie en opérant dans le plus grand secret. Le but de Dunett est de découvrir visuellement l’histoire derrière ces chemins et les gens qui les ont guidés. Les emplacements de ces sites ont été transmis par le bouche à oreille. Ce savoir local a été transmis de génération en génération.

 

Dunnett a passé des années à faire des recherches sur ces chemins et d’autres sites pénaux, à reconstituer l’information, à chercher des mots sur Internet, à trouver de petits extraits publiés par les écoles, les journaux régionaux et les clubs de marche. Ces fragments ont conduit à des cartes, à la recherche de lieux, cachés dans les paysages. Elle a suivi les traces des milliers de personnes qui ont marché jusqu’à des sites pénaux à travers l’Irlande. Puis enregistré ces reconstitutions dans une tentative de capturer leurs histoires de résilience, de courage et d’engagement afin qu’ils ne soient pas perdus.

 

Caitriona Dunnett est une photographe irlandaise basée au Royaume-Uni. Elle a exploré la mémoire et la narration à travers des techniques photographiques du dix-neuvième siècle croisées avec la technologie numérique pour produire des images artisanales. Diplômé de l’Université de Nottingham Trent, Dunnett possède une maîtrise en beaux-arts de la Rhode Island School of Design, aux États-Unis.

 

Dunnett a reçu une bourse Grain Bursary 2016, une résidence d’artiste AA2A à l’Université de Coventry 2016 et sélectionnée pour le programme PhotoIrelands New Irish Works 2016, qui a abouti à la publication de son projet Mass Paths. Elle a reçu une bourse du Arts Council England 2015.

 

ES :

Serie de fotografías hechas a mano, paisajes del campo irlandés ahogados en la ausencia. Representan las huellas de los caminos recorridos por los católicos para llegar a ceremonias religiosas ilegales durante los periodos penales. Las leyes penales fueron impuestas a los católicos en Irlanda en 1965 y la religión fue prohibida. La Iglesia se mantuvo viva operando en secreto. El objetivo de Dunnett es descubrir visualmente la historia detrás de estos caminos y las personas que los guiaron. La ubicación de estos lugares se transmitió de boca en boca. Este conocimiento local ha sido transmitido de generación en generación.

 

Dunnett ha pasado años investigando este y otros lugares delictivos, reconstruyendo información, buscando palabras en internet, encontrando pequeños extractos publicados por escolares, periódicos locales y clubs de senderismo. Estos fragmentos llevaron a mapas, a la búsqueda de lugares escondidos en los paisajes. Ella siguió los pasos de miles de personas que caminaron a lugares delictivos de toda Irlanda. Después, registró estas recreaciones en un intento de capturar sus historias de resiliencia, coraje y compromiso para que no se pierdan.

 

Caitriona Dunnett es una fotógrafa irlandesa afincada en Royaume-Uni. Ella ha explorado la memoria y la narración a través de técnicas fotográficas del siglo XIX combinadas con tecnología digital para producir imágenes caseras Graduada de la Universidad de Nottingham Trent, Dunnett tiene una licenciatura en Bellas Artes de la Escuela de Diseño de Rhode Island en los Estados Unidos.

 

Dunnett recibió una beca Grain Bursary 2016, una residencia artística AA2A en la Universidad de Coventry 2016 y fue seleccionada por el programa PhotoIrelands New Irish Works 2016 que culminó con la publicación de su proyecto “Mass Paths”. Recibió una beca de Arts Council England 2015.

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